Avant de brancher le moindre module, nous comprenons votre entreprise en profondeur. Une démarche structurée, reproductible d'un mandat à l'autre — et pensée pour être finançable.
La plupart des projets numériques échouent parce qu'ils commencent par la solution, pas par le problème. Notre méthode fait l'inverse : un diagnostic rigoureux qui objective l'existant, priorise ce qui compte, et débouche sur une feuille de route claire — lisible par un dirigeant pressé autant que par un analyste de financement.
Une première rencontre avec le dirigeant pour poser les bases : périmètre (départements, processus, équipes couverts), objectifs (gain de temps, croissance, réduction d'erreurs, conformité…), enjeux prioritaires perçus, et échéancier de la démarche.
Bâtir une vue d'ensemble factuelle avant même de parler aux équipes : inventaire des outils (ERP, CRM, logiciels métier, tableurs — avec âge, coût, usage réel), volumétrie (factures, commandes, clients, organigramme) et pratiques numériques réelles — comment l'information circule vraiment au quotidien.
L'étape la plus révélatrice : l'écart entre l'outil disponible et l'usage réel. On rencontre le dirigeant, les responsables de chaque processus clé et un échantillon d'opérationnels. Les questions vont à l'essentiel : où perdez-vous du temps ? quels « trucs maison » compensent les limites des outils ? si vous aviez une baguette magique, que changeriez-vous en premier ?
Une grille de scoring (7 dimensions, notées de 1 à 5) pour objectiver l'évaluation plutôt que de se fier à une impression. Le score global se compare à un benchmark sectoriel et sert de référence pour mesurer la progression lors d'un futur diagnostic.
Documenter au moins 9 processus d'affaires (ventes, facturation, achats, opérations, RH, service client, reporting…), dont 3 identifiés comme « à enjeux » — ceux qui génèrent le plus de friction, d'erreurs ou de perte de temps. Pour chacun : étapes actuelles, outils, temps consacré, points de friction.
Une matrice à deux axes — impact potentiel × facilité de mise en œuvre. On commence par les « quick wins » (fort impact, faible complexité) : ils bâtissent la confiance avant d'attaquer les chantiers plus lourds.
Pour chaque projet prioritaire : grille des besoins (fonctionnalités, contraintes, budget), analyse fonctionnelle comparant 2-3 solutions, et analyse financière (acquisition, implémentation, maintenance) avec un estimé de retour sur investissement.
Souvent négligée, elle détermine pourtant le succès réel du déploiement. Volet opérationnel : calendrier, formation, transition. Volet humain : communication aux équipes, champions internes, gestion des résistances. Un bon projet mal accompagné échoue presque toujours.
Le livrable qui synthétise tout : sommaire exécutif (1 page, lisible en 3 min), état des lieux et score de maturité, cartographie et enjeux, projets prioritaires (impact/complexité), solutions recommandées, plan de mise en œuvre et de gestion du changement, prochaines étapes et échéancier.
Notre méthode est alignée sur les exigences des programmes d'aide à la transformation numérique — notamment ESSOR (volet 1B) et l'Offensive Tr@ns Num (ADRIQ). Un mandat mené selon cette démarche est structuré pour être directement admissible à un financement, lorsque votre entreprise y est éligible.
L'évaluation ne repose pas sur une impression générale. Chaque dimension est notée séparément, ce qui permet de voir où l'entreprise est solide et où elle décroche — et de mesurer la progression lors d'un diagnostic ultérieur.
Le cadrage initial se fait en un échange. On part de votre réalité, pas d'un catalogue.
Parler de votre projet